SNCF, service public, semaine décisive

383795168_6ee5a286da_bLa semaine qui arrive va être décisive dans ce qui s’annonce être le premier grand mouvement social du quinquennat Macron. LA grève des cheminots pour une autre réforme de la SNCF sera très suivie le 22 mars et on sent dans la fonction publique la mobilisation grandir. D’autres secteurs se mobilisent, les retraités, les étudiants et lycéens, chacun voit bien les conséquences dans sa vie de cette politique de satisfaction des intérêts des riches et de la finance.

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Cheminots, Ford : De la réponse aux besoins

LA semaine passée a vu émerger deux conflits importants, celui des cheminots pour la défense et le développement du service public ferroviaire, celui des salariés de Ford pour le maintien de leur emploi et le développement de l’activité industrielle sur le site de Blanquefort en Gironde.

Solidaire des cheminots, engagé pour le service public ferroviaire

Ils n’y vont pas de main morte. La violence sociale des mesures annoncées par ce gouvernement sur les questions de l’hôpital et de la SNCF n’a d’égal que la brutalité avec laquelle ils matraquent dans les médias dominants leur catéchisme ultra-libéral et austéritaire. La lutte qu’engagent les cheminots dans ce contexte pour le service public du transport ferré est essentielle à plus d’un titre.

Le développement du transport ferré de voyageurs, celui du frêt ferroviaire sont essentiels pour relever les défis sociaux, d’aménagement du territoire, de réponse aux besoins, et environnementaux. Les logiques libérales à l’oeuvre depuis de nombreuses années conduisent à la situation suivante. Une entreprise qui dégage cette année des marges bénéficiaires importantes (1,7 milliard) et qui dans le même temps éponge une dette qui engraisse le secteur bancaire (près de 50 milliards). C’est dire si le morceau est de choix, et que la sphère capitaliste lorgne sur ce gros gâteau. L’Allemagne avait effacé la dette de la Deutsch Ban, dès 1994, ce qui avait permis à la compagnie d’investir à nouveau et en fait un des plus puissants groupe en Europe.

Dans le même temps la politique de l’entreprise, et celle de l’Etat, est de laisser se dégrader le réseau et notamment les lignes et les trains du quotidien, jugés non rentables, en raison justement de ce manque d’investissements. Rien n’est fait par ailleurs pour sortir les camions de nos routes et acheminer les marchandises par le train.

Pour masquer cette réalité, la nécessité de répondre aux besoins en terme de mobilité, le gouvernement envoie l’artillerie lourde pour marteler 2 idées, 2 mensonges. Les cheminots coûtent cher et c’est à cause de leur statut que l’entreprise est en difficulté, premier mensonge.

Second mensonge, ceux qui se mettent en lutte sont des défenseurs du statu Quo.

Nous sommes nombreux à dire qu’on ne peut plus continuer dans cette logique. La logique libérale n’est pas compatible avec le développement d’un grand service public pour répondre aux besoins. Ce qui est vrai pour l’école, la santé, l’énergie, la Poste, l’est aussi pour la SNCF. C’est la contradiction majeure de cette politique, elle ne répond pas aux besoins, elle satisfait les appétits des grands groupes financiers.

LE 22 mars prochain, les cheminots organisent à Paris une grande manifestation pour résister aux attaques du gouvernement contre le service public ferroviaire. Ce même jour, les fonctionnaires seront en grève pour protester contre une politique d’austérité qui conduit à la dégradation de l’ensemble des services publics. La mobilisation des uns et des autres peut permettre de desserrer l’eteau dans lequel se trouve aujourd’hui le monde du travail.

Nous organisions vendredi soir à Libourne un débat autour de cette question du service public du transport de voyageurs. Il y a avait donc dans la salle cheminots, usagers de 4 lignes différentes, élus, et citoyens. C’est de ce type de réunion qui permettent de converger dont nous avons besoin.

Ford : une lutte emblématique

Mardi dernier, la direction de Ford annonçait la fin des investissements de la firme américaine sur le site de Blanquefort. La nouvelle se voulait être un coup de massue pour étouffer dans l’oeuf tout mouvement contestant ce choix désastreux pour l’industrie en gironde et en France. 1000 emplois directs sont menacés, un savoir faire présent en gironde depuis plus de 40 ans.

Reçus vendredi par Bruno Lemaire, les représentant des salariés apprenaient que Ford Europe cherchait d’ores et déjà un repreneur. Envolés les 45 millions d’euros de subventions publiques, les près de 8 millions de CICE perçus dont 3,7 en 2017. L’entreprise en recevant 15 millions des collectivités girondines, autant de la région et de l’Etat s’était engagé à maintenir l’emploi sur le site jusqu’en juin 2018.

Cela fait pourtant des années que les salariés, les citoyens du comité de défense, les organisations politiques et syndicales travaillent à un projet de reconversion du site autour de la voiture électrique. Quel rôle joue l’Etat stratège dans ces projets de développement industriel souvieux de répondre aux besoins humains et aux enjeux environnementaux ? On est en droit de se poser la question.

Quels droits ont les salariés, qui connaissent leur outil de travail, et qui produisent les richesses, ont-ils face aux courtes vues patronales et actionnariales ? Trop peu.

Cela fait des années qu’ils ne sont pas écoutés, ni par l’entreprise, ni par les pouvoirs publics. Si la nouvelle était prévisible, elle était tout autant évitable.

On voit bien que le dogme économique qui sévit en Europe et en France est incapable de relever les grands défis qui se posent aujourd’hui. Les logiques de rentabilité à court terme plombent l’investissement et le développement économique. Le CICE, non seulement ne permet pas de maintenir ou de développer l’emploi mais en fait il en détruit.

Comment une entreprise qui dégage plus de 7 milliards d’excédent, dans un contexte ou le marché européen de vente de voiture progresse de 3,5% peut-elle invoquer la non rentabilité d’un site à court ou moyen terme ? Surtout quand il est envisagé que cette hausse se poursuive en 2018 de 3,5% également. Pour la première fois en 2017 le nombre de voitures Diesel est en dessous du seuil symbolique des 50%, et les voitures électriques ou hybrides progressent de 1à 3%. Il y a donc lieu d’explorer toutes les pistes permettant de maintenir une activité sur le site, et de développer un projet industriel répondant aux besoins et aspiration qui se font jour autour de la voiture « electrique ».

L’heure est donc à la mobilisation, au travail et au débat, à l’exploration de toutes les pistes pour contraindre Ford de développer une activité industrielle perenne à Blanquefort.

Pour Ford comme pour la SNCF, il s’agit, au delà de la dénonciation de cette politique, de développer un mouvement pour la réponse aux besoins des populations, pour relever les grands défis qui se posent à nous et auxquels le Capitalisme, et notamment sa phase avancée et financiarisée, s’avère incapable d’apporter des réponses d’avenir. Il s’agit donc de travailler à des propositions en rupture avec les dogmes liberaux qui conduisent la France à sa désindustrialisation et au démantèlement de ses services publics.

 

 

Ford annonce avec brutalité son désengagement du site de Blanquefort : réaction au nom du PCF 33

 

L’annonce faite aujourd’hui par la direction de Ford de ne plus investir sur le site de Blanquefort arrive de manière brutale. Il n’y a là aucun hasard, ni maladresse. C’est une manière de faire pratiquée régulièrement par les directions d’entreprise. Elle est là pour assommer.

Mais une annonce n’est pas un acte définitif, et le rassemblement le plus large doit permettre de maintenir le site de Ford en activité.

Dans l’action, les salariés, les élus, les citoyens ont déjà fait revenir Ford sur sa décision. Dans l’immédiat c’est un objectif de rassemblement et d’action qu’il faut porter nos efforts.

Plus globalement cet exemple de Ford, comme celui de Carrefour, montre l’inefficacité et le gaspillage d’argent que représente le CICE. Il n’est en rien un moteur pour l’emploi et ne sert qu’au profit des entreprises. Cette situation montre encore l’absurdité d’un monde de l’entreprise où les actionnaires sont tout puissant, recherchant des profits à court terme.

Les collectivités et l’état portent une lourde responsabilité en ayant écarté systématiquement les salariés et leurs représentants des discussions avec la direction de Ford.

Il y a urgence a donner de nouveaux droits de gestion pour les salariés, en premier celui de suspendre une telle décision tant qu’un plan alternatif n’a pas été présenté.

En tant que secrétaire départemental du PCF je souhaite apporter tout mon soutien aux salariés de Ford, et leur assure qu’ils pourront dans les jours et les semaines qui viennent compter sur la solidarité de fait des ses militants et de ses élus sur tout le territoire.

Semaine du 19 février, transports, école, et congrès extraordinaire

Depuis quelques jours, le climat social semble évoluer à la faveur des attaques du gouvernement contre les services publics et notamment l’Hôpital et la SNCF. La logique libérale portée par ce gouvernement apparaît au grand jour désormais. Les mesures sur la hausse de la CSG pour les retraités et les fonctionnaires sont maintenant bien réelles, tout comme les premiers effets des ordonnances sur la loi travail qui se traduisent par des suppressions d’emploi dans tous les domaines. Les attaques contre les services publics sont très impopulaires.

Dans le même temps, la France est passée en tête au plan mondial du montant de dividendes versés aux actionnaires. La théorie du ruissellement s’avère donc être une vaste fumisterie.

C’est bien le gouvernement des riches et de la finance qui est à l’œuvre.

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Libérer l’initiative militante de la délégation de pouvoir

Je partage ce qu’écrit en substance Florian Gulli, il ne s’agit pas de surinvestir la question de notre structuration et de notre organisation, ce n’est pas la cause de notre affaiblissement. En revanche, au regard de la situation, des transformations du monde du travail et des catégories populaires, il s’agit de révolutionner nos pratiques militantes notamment concernant la place de l’adhérent et de nos structures de proximité.

Qui n’a pas entendu dans un congrès ces expressions : « il faut mettre l’adhérent au centre, au cœur de l’organisation », « Nous devons recréer des structures de proximité ». ET bien arrêtons de nous payer de mots, faisons le avec un objectif politique majeur, en finir avec ce qui mine la société et les organisations politiques quelles qu’elles soient et dont la notre : la délégation de pouvoir.

Il s’agit pour cela de permettre à chaque adhérent-e de maîtriser des outils d’analyse de la société, de maîtriser et d’être acteur des processus d’élaboration de notre stratégie politique, et de sa mise en œuvre, de militer dans son environnement, au travail et hors travail, et dans son cercle familial. Je fais donc 5 propositions.

Premièrement, cela implique d’être inventifs et offensifs sur les questions de la formation, de l’information et du partage des savoirs avec l’ensemble des adhérents. Les moyens actuels de communication, d’échange, permettent une élévation continue et permanente du niveau de formation de chacun. Faisons vivre ces outils dans l’organisation.

Deuxièmement, nous devons repenser notre manière de militer et nos outils pour cela en visant l’ambition que chaque adhérent puisse s’engager et se mettre en mouvement en premier lieu dans les 3 sphères de sa vie personnelle avec les outils et moyens adéquats. Chaque adhérent étant en effet au centre d’un cercle d’individus avec lesquels il interagit, sa famille, son entourage/voisinage, ses collègues. Nous sommes aux balbutiements d’outils numériques et matériels permettant à chacun d’agir et de s’engager dans le combat politique. Nous devons réfléchir à des outils qui permettent à chacun d’agir sur son entourage, ses collègues, dans sa rue ou son immeuble. C’est beaucoup plus efficace qu’une distribution à l’aveugle ou qu’un « boitage ». De manière générale nous devons être en mesure de juger de l’efficacité de nos gestes. La communication ne peut s’envisager en séparant les questions : d’un côté le matériel, le tract et l’affiche pour aller vite, de l’autre les réseaux sociaux et le mailing : c’est un tout, et pour l’adhérent une seule et même chose.

Troisièmement, nous devons permettre à chaque adhérent de disposer de moyens d’identifier lui même le cercle dans lequel il décide d’agir, et d’analyser les effets de son action militante et de notre stratégie. Le carnet du militant, doit être un outil du quotidien et pas seulement pour une campagne électorale, il peut d’ailleurs être numérique et une partie des informations qu’il contient partagées.

Quatrièmement, libérons la structure de proximité, et ouvrons là à celles et ceux qui veulent construire avec nous des alternatives. Appelons là cellule, comité d’action, comité de quartier, groupe local, comme on veut dans un premier temps, mais créons ces structures ouvertes sans attendre. L’adhérent se retrouverait ainsi au centre d’une structure de proximité et à taille humaine, au sein d’un quartier, d’une petite commune. Des hommes et ces femmes qui se voient régulièrement, discutent échangent, décident de s’organiser librement pour agir sur des questions qui les concernent. Ce premier niveau d’organisation aurait deux caractéristiques, il doit être local, et organisé librement, pour se tourner résolument vers l’action et l’initiative de proximité. Il y a tant à faire en terme de questions du quotidien, de solidarités concrètes, de batailles locales.

Cinquièmement, ce groupe local doit être ouvert en direction de celles et ceux qui veulent s’engager ponctuellement ou dans la durée, sans préalable autre que la volonté d’agir avec nous. Il aurait donc en son sein des adhérents, ayant fait le choix de se structurer, de s’organiser au sein du Parti, dans la section qui reste le lieu de la souveraineté exercée des adhérents, la cotisation et le choix d’adhérer donnant droit à la participation aux processus de décision du Parti et à sa vie démocratique. Et puis il y aurait dans ces groupes locaux des hommes et des femmes qui choisissent de ne pas s’organiser plus qu’au sein de ce groupe local.

Ces 5 propositions existent en germe, de manière imparfaite et inégale dans notre Parti. Il s’agit sans attendre de pousser la réflexion et l’expérimentation autour de ces 5 idées pour dépasser le verrou puissant à la prise d’initiative que représente la délégation de pouvoir qui existe dans la société, au travail, dans nos institutions et donc inévitablement dans les partis politiques.

Que demande le peuple, semaine du 29 janvier 2018

Que demande le peuple ? Cette semaine, il veut pouvoir se soigner, il veut pouvoir travailler dans les hopitaux et les ehpad dans de bonnes conditions. Il veut en finir avec l’austérité.

Que demande le peuple ? Qu’on lui rende l’argent prélevé avec la CSG augmentée ce mois-ci, qu’on lui rende l’argent qu’il a perdu avec la baisse des APL.

Que demande le peuple ? Pouvoir accéder aux études supérieures de son choix, décider de son avenir.

et tant d’autres choses…

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Que demande le peuple : semaine du 23 janvier 2018

Le Capitalisme a fait son temps

Le dernier rapport de l’Oxfam révèle qu’en 2017, nous avons connu une nouvelle accélération de la surracumulation capitaliste puisque nous comptons plus de 2000 milliardaires sur toute la planète, contre près de 1800 en 2016. Tous les deux jours, un être humain franchit la barre du milliard accumulé. 42 personnes dans le monde détiennent autant que la moitié de l’Humanité la plus pauvre.Pour information en 2009, c’était 380 personnes qui détenait autant de richesse que les 50% les plus pauvres. D’après ce rapport, le 1% de la population la plus aisée s’est partagé 82% des richesses produites. La France a le record d’Europe des dividendes versés aux actionnaires, avec 44 milliards. Et elle a un des records d’Europe pour l’évasion fiscale à 80 milliards par an.

Cette réalité est désormais connue et c’est sans doute ce qui explique qu’encore aujourd’hui, Capitalisme et libéralisme soient perçus très négativement par une majorité de français. Les sommes sont colossales et il en est même difficile de faire le lien avec ces richesses et les questions qui se posent au quotidien à chacun d’entre nous. Une chose à noter et à prendre en compte, ces phases d’accumulation accélérée débouchent systématiquement sur des crises dont les conséquences sont de plus en plus graves.

Dans le libournais : mobilité et accès aux soins

Les questions de la mobilité, et de l’accès aux soins sont aujourd’hui deux questions épineuses sur notre territoire. Pour l’une, l’adoption d’un schéma de transports, pour l’autre la signature d’un contrat local de santé permettront de coordonner les actions, cibler les besoins, et mettre en oeuvre sur le territoire une politique positive en la matière.

Mais la situation de l’Hôpital public, miné par 10 ans d’austérité et des projets qui visent son démantèlement, celle de la SNCF, menée depuis 10 ans par une gestion libérale, de profit à court terme sont révélatrices de l’impasse dans laquelle les politiques menées nous mènent.

Les communistes girondins ont donc fait le choix d’aller à la rencontre des agents hospitaliers et des Ehpad d’une part, et des usagers du train, des salariés qui passent des heures dans le trajet domicile travail pour proposer une pétition, pour la relance du fret ferroviaire, pour des trains accessibles, et la réouverture de gare, pour développer le transport par bateau. la question de la mobilité démontre ç quel point les enjeux sociaux  et écologiques sont indissociables. 

Cette pétition sera adressée à la SNCF, au Préfet et au Président de la région., pour la signer, c’est ici.

Le pari de la jeunesse

Autre sujet la réforme du Bac et de l’enseignement supérieur. Le système scolaire actuel produit des inégalités sociales et territoriales, c’est une réalité. Mais ce qui est contenu dans les mesures que semble mettre en oeuvre le gouvernement instaure d’un côté un parcours scolaire « à la carte », avec des options qui seront des instruments forts de sélection, des disparités fortes entre les enseignements d’un établissement à l’autre qui induira une discrimination en direction de lycées populaires et lycées dits « d’excellence ». Ces mesures assorties à l’instauration de la sélection à l’université va à l’encontre de ce qu’imposerait l’enjeu de civilisation du partage des savoirs, de l’élévation du niveau de connaissance des nouvelles générations.

Lycéen(ne)s, enseignant(e)s et personnels non enseignants sont invités à se mettre en mouvement dès cette semaine. 

Et la gauche dans tout ça ?

Chaque jour est un nouvel épisode de l’effondrement du Parti socialiste avec chaque jour des départs. Après 40 années de domination à gauche, souvent avec une tendance hégémonique, il ne représente plus la force d’attractivité qu’il était. Des mouvements émergent et sollicitent des rencontres avec les communistes, les écologistes, et la France Insoumise. Pour ma part, je suis prêt à discuter avec toutes celles et ceux qui à gauche veulent construire une alternative à la politique menée par l’actuel président, mais aussi avec les politiques menées depuis 30 ans et qui nous ont conduites à la situation actuelle. 

Comment initier un véritable mouvement populaire pour la construction de cette alternative ? Ma conviction est que qu’il ne peut se faire que dans l’action, et en rupture avec les politiques libérales menées depuis 30 ans. Dans ce paysage politique la France Insoumise est une force qui compte. Les oukases délivrés par son leader sont de plus en plus insupportables et inaudibles, si bien qu’il devient aujourd’hui un obstacle au rassemblement des forces de transformation sociale. Je crois de toute façon que c’est effectivement dans l’action et localement que les convergences se feront dans un premier temps. Libre à chacun de s’engager dans cette démarche.

 

Communistes : l’optimisme de la volonté

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Vendredi soir avait la traditionnelle soirée des voeux de la fédération de Gironde du PCF : voici le texte que j’y ai prononcé.

Cheres et chers amis, et chères et chers camarades,

Pour ces voeux 2018 Je veux reprendre avec vous les mots de Gramsci et “être pessimiste par l’intelligence, et optimiste par la volonté”.

En effet comment ne pas être pessimiste quand depuis 8 mois c’est une avalanche de mesures ultra-libérales et régressives qui s’abat sur notre peuple dont l’objectif est de soumettre au plus vite l’ensemble de la société française aux appétits des forces de l’argent. 

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L’appel au réel, l’enjeu de l’unité des travailleurs.

editorial des Nouvelles de Bordeaux du 17 janvier 2018

Depuis 8 mois c’est une avalanche de mesures ultra-libérales et régressives que nous subissons.L’objectif est simple : soumettre au plus vite l’ensemble de la société française aux appétits des grands groupes financiers et des forces de l’argent.

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des rêves à n’en plus finir, de l’espoir et de la volonté

bandeau-web-carte-de-voeux-pcf-2017-1N’est pas JF Kennedy qui veut… Le Président de la République, paraphrasant l’ancien président des USA, nous invite à nous demander chaque jour ce que nous pouvons faire pour la France. Ce serait bien que les ministres et les députés de sa majorité se posent cette question en effet. Ce serait bien que M Mulliez, M Pinaud, la famille Bolloré, Niel, Dassault et Bettencourt et d’autres encore se posent aussi cette question, elles qui font partie des plus grandes fortunes mondiales et qui continuent d’accumuler les richesses tout en licenciant, vendant des armes, pratiquant l’évasion fiscale…

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